Catégorie : Sur la vague

Sur la vague de notre histoire maritime se cache d’inestimables trésors.

La traverse du Saguenay, la nationalisation (1971-1980)

En 1973, le Québec se donne entière autorité sur les traversiers avec une nouvelle loi. On devra quand même attendre jusqu’à la fin de la décennie afin de la voir s’appliquer à la traverse sur le Saguenay.

D’la faute à Napoléon!?

Même si de mémoire d’homme, on ne peut en parler, les tempêtes d’automne ont toujours existées et des écrits restent. Dans notre secteur, c’est évidemment les sables de Mille-Vaches qui emprisonnent les navires.

La course au printemps

On ne décommandera pas le printemps! Même le crabe arrivera dans notre assiette, heureusement. Au siècle précédent, une goélette à quai signifiait le retour des beaux jours mais surtout des produits manufacturés et des nouvelles de l’extérieur… étrange en ce temps de confinement, non?

La traverse du Saguenay, «Opération gratuité» (1958-1970)

Dans la prochaine décennie on réclamera la gratuité parce que cette traverse fait office de pont… et pourquoi pas demander un pont tant qu’à y être?

Quand on «re-perlait» du pont

La solution d’un pont sur le Saguenay n’est point une idée moderne, elle date des années 1940. On retrouve, à travers les décennies, plusieurs «perles» relatant la construction d’un pont.

La traverse du Saguenay, vers la modernité (1938-1958)

Au début des années 1940, on recense 455,000 voitures sur les routes du Québec, le Saguenay deviendra rapidement un obstacle majeur à ce boom motorisé.